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Philippe de Girard et l’origine des filatures
16 juin, 2008, 20:38
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Philippe de Girard et l'origine des filatures dans Personnalités de ch'Nord 180px-Philippe_de_GirardPhilippe de Girard (1775-1845)

Une histoire incroyable à l’origine de nos filatures qui furent florissantes dans le Nord-Pas-de-Calais.

Cela part d’un concours lancé par Napoléon…Pas mal comme idée non ?

L’ Empereur offre un million de francs à qui inventera la machine à filer le Lin

TDFWebFull175 dans Personnalités de ch'Nord

Philippe de Girard né à Lourmarin dans le Vaucluse en 1775, dépose son brevet en 1817, hélas pour lui, l’Empire est renversé ! C’est ce qui s’appelle pas de chance…Il ne touchera donc pas la somme, le pire est que sa machine ne rencontrant pas le succès prévu, il l’a cède aux britanniques.

    Mais il reviendra accompagné quelques années plus tard, c’est ce qui permettra à la région Lilloise de devenir le premier centre de Filature industrielle de France tout de même….Ajoutons que cela n’empêcha pas notre homme d’être ruiné et de s’exiler….En Pologne !

Décidément, le Nord et la Pologne, des liens qui datent !

    Enfin, la « chance » lui sourit puisqu’il y implante des filatures qui deviendront si prospères qu’une ville fut créé et aujourd’hui encore porte son nom : Zyrardow (Gérardoff)

D’autres informations sur Wikipédia et Nord-en-Chti !



José AMBRE
8 avril, 2008, 22:59
Classé dans : Personnalités de ch'Nord,Présentation des Liens

José AMBRE dans Personnalités de ch'Nord 31c-2

« Né le 4 Août 1943 à Arras. Anime de nombreuses émissions à Fréquence Nord. Participe
à de nombreux galas dans les cafés-théâtres, les cabarets, les spectacles de la région.
D’abord éducateur spécialisé, il fonde et dirige une MJC à Wizernes, près de
St.OMER, de 1964 à 1968.
Après un court passage dans l’apprentissage de la sculpture sur pierre et dans l’artisanat,
il achète et transforme une épicerie en restaurant cabaret, et ce sera  » La Marmite
« , à ARRAS, un lieu de rencontre de bien des musiciens, chanteurs et autres diseurs de la
région. (de 1971 à 1983).
Courant 1983, il devient rédacteur en publicité, pour devenir Directeur des gratuits
du Pas de Calais, (Bonjour le 62 , Arras, Lens, Hénin, Béthune), jusqu’en 1995 ou il reprend
sa liberté pour s’adonner à sa passion, les parlers et traditions du nord et du pas de
calais :
Conférences sur les origines latines du parler picard, interventions dans les écoles
primaires pour refaire découvrir nos racines linguistiques aux enfants par le biais de
contes et de fables en patois, et de nombreux spectacles en, et hors région.
Parallèlement, depuis le 10 mai 1980, il défend notre patrimoine linguistique dans
des séries de chroniques et d’émissions radiophoniques sur Fréquence Nord, devenue
maintenant Radio France Bleu. Ce sont :
-  » D’cloquer in beffro et d’beffro in cloquer, i-a toudis eun’ histoire qu’in raconte in
patoè  »
-  » Tout in beuvant eun’ bonn’ bistoull’, acoute chi mes carabistoulles  »
-  » Ch’est l’momint du lèque mes loupes, ch’ti qui n’a point i tape su’ s’bouque
« (Chronique culinaire en patois)
- Et tous les dimanches de midi à 13 heures durant 12 ans :  » Quo qu’t'in pinses,
t’occupe point des signaux…mets du carbon ! « , sans oublier les séries de dictons distillés
tout au long du jour.
Actuellement, vous pouvez l’entendre sur France Bleu Nord, 94.7, chaque matin, la
semaine à 7h25 et 9h10, les samedis et dimanches à 8h25 et 8h55 dans un savoureux
HOROSCOPE en PATOIS. « 

Qu’est-ce qu’in riot avec eum’ mère in écoutant ch’ l’ horoscope d’José in ch’ti ! Et On peut encore ! Allez cliquer sur le lien « M’ horoscope in ch’ti » dans J’ECOUTE. Merci Jean-Paul pour m’avoir fait remonter ce souvenir !



Emile BASLY
28 mars, 2008, 0:08
Classé dans : Personnalités de ch'Nord

« L’HOMME :
Emile Basly L’an 1854, le 29 mars, Monsieur Émile Joseph BASLY, tonnelier, âgé de 19 ans, comparaît devant l’officier d’Etat-Civil de la ville de Valenciennes. Il déclare que ce jour à dix heures et demie du matin, son épouse, Hyacinthe LAUVENARD, âgée de 21 ans, herscheuse à la Compagnie des Mines d’Anzin, a mis au monde un enfant de sexe masculin auquel il donne les prénoms: Émile, Joseph. L’accouchement s’est déroulé au domicile des époux -selon la coutume de l’époque –  » Faubourg de Paris, rue route N° 16, section du sud « . Les témoins étaient Dieudonné RENOTTE, 34 ans, marchand de chevaux et Emmanuel CANTIN, 70 ans, journalier, lequel n’a pu signer le registre.
Nul, à ce moment, ne peut imaginer que ce nourrisson connaîtra la notoriété sous les surnoms:  » le mineur indomptable  » ou  » le tsar de Lens « .
L’enfant va vivre une jeunesse douloureuse. Orphelin en 1864, peu après son dixième anniversaire, il sera placé sous la tutelle des religieuses de la Doctrine Chrétienne de Valenciennes. Il y reçoit une rapide instruction primaire puis entre en apprentissage chez un peintre. Placé ensuite dans une famille de mineurs, il se trouve dans l’obligation de s’embaucher à la Compagnie des Mines d’Anzin. A l’âge de douze ans, il est  » galibot  » à la fosse Villars, à quinze ans, il devient herscheur; à dix neuf ans il sera abatteur, profession qu’il exercera pendant dix huit années. Jusqu’à sa majorité, il demeure placé sous la tutelle légale de l’hospice, il a de multiples démêlés avec les religieuses, ce qui fera naître chez lui un sentiment anticlérical virulent.
En 1875, au retour de son service militaire, il épouse Joséphine FOURNIER, sœur d’un camarade qui lui avait appris le dur métier de mineur. De retour au foyer, après douze heures de travail au fond – loi du 22 mars 1841 – Basly se plonge dans la lecture; excellent ouvrier, dur à la tâche, il se forge une remarquable culture d’autodidacte.
Après le décès de son épouse, il élève seul leur petite fille, mais ne tardera pas à convoler en secondes noces avec la nièce de sa première femme.
Le deuil le frappera à nouveau; après quinze ans de mariage, sa seconde épouse décède ainsi que sa fille qui n’a que 22 ans.
Il contracte un troisième mariage avec Mademoiselle AUGUSTA, directrice des postes qui lui donnera un fils Marcel, mort en 1937.
Basly avait deux sœurs. La cadette mourut jeune encore. L’aînée, restée chez les religieuses, se fit elle-même religieuse et enseigna longtemps à Denain. Le frère et la soeur, qui suivaient des chemins apparemment si différents, se retrouvaient chaque année à la villa Saint Paul, au Crotoy, au temps des vacances.

Faisant preuve de qualités de  » meneur d’hommes « , il prend la tête du mouvement. En 1882, sous son impulsion se crée le Syndicat des Mineurs d’Anzin, il en est le secrétaire. En 1890, il s’installe définitivement à Lens-, le 7 juillet de la même année, il prononce à BRUAY-EN-ARTOIS, son premier discours syndical. L’année suivante, il sera élu Président du Syndicat des Mineurs du Pas-de-Calais.
En 1883, il est élu Conseiller municipal de Denain, mais c’est la grève de 1884 qui donnera â sa carrière politique une dimension nationale. Les journalistes parisiens et parmi eux le célèbre polémiste Henri ROCHEFORT font du leader syndicaliste une vedette de l’actualité. Ses amis radicaux parisiens souhaitent bénéficier de cette popularité; ils l’inscrivent sur leur liste et Basly fait son entrée au Palais Bourbon comme  » Député de Paris « .
Aux élections de 1889″ il est battu de justesse par Paulin MERY. Rappelé à Lens par son ami Arthur LAMENDIN pour encadrer une grève qui sera un succès il est élu Député de la Circonscription de Lens-Liévin le 22 février 1891 et sera porté au fauteuil majoral de la Ville de Lens en 1900. Il conservera ces deux mandats jusqu’à son décès.
Pendant la Première Guerre Mondiale, Basly demeure fidèle à sa ville. Avec calme et dignité, il fait face à l’occupant. Déporté le 11 avril 1917 avec toute la population; il retrouvera, fin 1918, une ville complètement anéantie.
Dans son livre  » Le Martyre de Lens  » publié en 1918 chez Plon il écrit:
 » C’est l’existence d’une ville que j’ai voulu faire revivre; c’est le long, l’angoissant martyre de Lens que je me suis efforcé d’évoquer; car il faut que nos fils conservent le souvenir des crimes commis, des dévastations méthodiques entreprises par la horde allemande. Ces simples notes, que je transcris à mon retour d’exil, avaient, dans mon esprit, un double but: elles devaient renseigner le gouvernement sur la vaillance, l’énergie, le tenace espoir de mes compatriotes; elles devaient également montrer aux soldats du Nord, se battant dans les tranchées, combien leurs femmes furent dignes d’eux et quel splendide courage les anima. « 
Monsieur Louis DUBOIS dira le 19 décembre à la tribune du Palais Bourbon:
 » Nous sommes allés à Lens, nous nous y sommes arrêtés. Non seulement, il n’y reste plus une maison debout mais pas même un pan de mur. C’est un massacre effroyable.  »
La reconstruction de la ville sera la dernière mission de Émile Basly; il y consacrera les dix dernières années de sa vie.

LE MONUMENT :
Le visiteur qui pénètre dans Lens par la route d’Arras est accueilli par l’auguste statue de bronze d’ÉmileEmile Basly Basly. Haute de 2,50 m et pesant près de 700 kg, elle est portée par un socle sur lequel figurent trois bas-reliefs représentant la mine, la mairie de Lens et la Chambre des députés.
Le monument fut inauguré le 8 octobre 1933. Il se trouvait alors au rond-point Bollaert. L’événement donna lieu à un immense rassemblement: les sociétés musicales et sportives, les organisations ouvrières, politiques et syndicales étaient de cet hommage à l’ancien maire de Lens, mort cinq ans plus tôt. Maës, Cadot, Jouhaux et Blum prononcèrent, devant la foule, des discours rappelant son oeuvre.
Pendant la guerre, les Allemands réquisitionnèrent toutes les statues de bronze pour les expédier outre-Rhin où elles devaient être refondues. Celle d’Émile Basly échappa à ce sort. Elle fut déboulonnée de son socle et cachée dans le garage municipal, avenue Raoul Briquet. Dans les années 50, on décida de l’ériger de nouveau, à son emplacement actuel
 » ( Source http://www.nordmag.fr/culture/personnages/basly/basly.htm )

Merci à Jean-Paul de m’avoir rappelé l’importance de ce monsieur dans notre histoire !



SIMON COLLIEZ
10 mars, 2008, 16:11
Classé dans : Personnalités de ch'Nord

SIMON COLLIEZ dans Personnalités de ch'Nord simon

Chi t’es de ch’Nord ben t’es connos ben « Louis par chi, Louis par là, Louis fait chi, Louis fait cha ! » ou encore « m’belle soeur ! elle a tout d’un garchon manqué! » et si t’es pas du Nord, ben ça vaut le coup d’écouter !

 

Simon COLLIEZ est aujourd’hui reconnu comme chanteur patoisant populaire et il a ses tubes « dans le milieu » j’ai envie d’écrire, c’est normal car il s’est fait connaître à partir de 1982, sur les ondes locales, avec son premier titre « Louis par chi, Louis par là ».

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Il en est à 16 albums aujourd’hui, a collaboré avec Renaud pour l’album de ce dernier « Renaud cante el’Nord ».

 

Une école de patois dont les cours sont dispensés par Guy DUBOIS porte même son nom…Pouvait-on rêvé d’une meilleure reconnaissance dans la région ?

 

Vous pouvez retrouver sa discographie sur le site de « chez mi ‘z’ aute » sinon, rendez-vous directement sur son site officiel également dans mes liens !

 



Ch’Grand Raoul !
10 mars, 2008, 12:55
Classé dans : Personnalités de ch'Nord

Je parle de Raoul de GODEWARSVELDE dans la catégorie « Chansons » mais voici la copie d’un article lu dans l’express.fr qui parle de son fils directeur de l’Olympia Arnaud DELBARRE et qui nous en dit un peu plus sur Raoul.

 

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« L’album du rock nordiste

par Marie Huret

 

Des rythmes rock à fond les baffles. Cigarette aux lèvres, queue de cheval, Arnaud Delbarre balance la tête. Monte le volume. On se croirait en boîte de nuit. Il est 10 heures du matin, à Paris, dans le bureau du patron de l’Olympia. «Ça bouge, hein?» se réjouit-il. Il arrête le CD des BB Zoom. Un groupe de jeunes Lillois. Le chanteur, c’est Jules, son fils. Il a 16 ans, et de qui tenir. Son père, Arnaud Delbarre, 47 ans, ex-bassiste du groupe de rock Stock, a été directeur du Zénith de Lille. Parisien la semaine, homme du Nord le week-end – sa famille vit dans un petit village des Flandres – il est depuis 2002 aux manettes du mythique Olympia. L’enfant de la balle est devenu l’enfant de la salle.

«Moi, j’sus pas canteux, j’sus photographe»

Le père d’Arnaud était une légende, un artiste gargantuesque: le chanteur patoisant Raoul de Godewarsvelde, à qui l’on doit le tube Quand la mer monte, en 1969. L’épopée des Delbarre se conte comme on écoute un bon vieux 33-tours. Sur la durée. Deux faces, donc. Côté A: le folklore, le loufoque, l’appétit. Côté B: la rigueur, l’effort, le professionnalisme. Une anecdote? Viré du lycée Pasteur, à 16 ans, à Lille, Arnaud annonce à son père, déjà célèbre, qu’il a décidé d’être guitariste. En guise d’intronisation, le paternel lui décroche: «Demain, tu pointes aux Transports des résidus urbains ou à l’imprimerie, à toi de choisir!» Ce sera le plomb. Les trajets en Mobylette, à 6 heures du matin, frigorifié, jusqu’à l’imprimerie Plancard, pendant un an. A l’époque, Arnaud maudit l’autorité paternelle. Aujourd’hui, il réalise que c’est grâce à elle s’il garde les pieds sur terre: «Ce coup de pied aux fesses, c’est le plus beau cadeau que mon père m’ait fait!»Mais reprenons. Au départ, rien ne destine le clan Delbarre, 100% lillois, originaire de la petite bourgeoisie, plutôt de gauche, à s’encanailler sur scène. Une seule perspective, l’image: on est photographe de père en fils par tacite reconduction. C’est écrit sur la boutique de la rue Saint-Sauveur: «Maison fondée en 1919». L’arrière-grand-père de Jules, Albert, couvre les noces, les communions, l’actualité locale. C’est un fêtard, un cumulard: champion de tir à l’arc,

homme de réseaux, franc-maçon, membre des Maboules intégraux, club qui réunit les personnalités en vue de la région, amateurs de délires et de bonnes bouffes. «Il est mort de bien vivre», dit joliment Arnaud.

Le coup de pouce de Jean Yanne

En 1948, Francis Albert Victor, qui n’est pas encore le truculent Raoul, reprend la boutique de son père. Il vient d’avoir 20 ans. Devient photographe officiel de la Foire40 kilomètres de Lille. La bande crée sa propre maison de disques: les Disques Déesses, avec Francis en vedette. En découvrant sa voix rocailleuse, le comédien Jean Yanne a le coup de foudre: «Il faut que ce mec-là chante à la radio!»

En 1967, c’est gagné: il est diffusé sur les ondes d’Europe 1. «Moi, j’sus pas canteux, j’sus photographe», a beau répéter Francis, on n’entend que lui, on ne voit que lui, le gaillard de 1,92 mètre, 120 kilos. Le succès l’attrape. Mais l’artiste est plus fragile qu’il n’y paraît. Trop fragile. En 1977, après une séance de dédicaces à Boulogne-sur-Mer, il file au cap Gris-Nez, où sa femme et lui ont acheté une maison. C’est là qu’il aime rejoindre, casquette de marin vissée sur le crâne, les pêcheurs pour taquiner le bar. C’est là qu’il prend le large définitivement: Arnaud a 19 ans quand il apprend le suicide de son père – à l’âge de 49 ans – sur Europe 1, au Téléphone rouge. Ce 14 avril 1977, le téléphone pleure. »



CH’GUSS !
29 février, 2008, 23:57
Classé dans : Personnalités de ch'Nord

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On a eu notre comique régional, j’ai un très vague souvenir, je devais être assez petite, je me revois à la salle des fêtes de Dourges, maman à mes côtés et je crois bien que ch’Guss est devant moi, sur la scène…. 

Personnage intemporel : 50 ans de scène ne lui ont donné aucune ride !
Personnage inclassable: Le rouge des chaussettes tranche à peine sur le costume noir étriqué et le béret enfoncé jusqu’aux oreilles.

Il ne parle aucun patois en particulier. Compris par tous les publics, il symbolise la truculence de la région Nord Pas-de-Calais Picardie.
Il excelle à démanteler les habitudes de la vie quotidienne sans jamais tomber dans la vulgarité ou la facilité. Il a l’art de se renouveler constamment. C’est peut-être là que se trouve la clé de son succès.



Guy DUBOIS
27 février, 2008, 19:56
Classé dans : Personnalités de ch'Nord

Guy DUBOIS dans Personnalités de ch'Nord guy_renaud_nord

Il parle de lui mieux que moi alors voilà….:

 

« J’étais enseignant et directeur de la Section d’Education Spécialisée de Lillers depuis 20 ans. Depuis les années 80, je défends notre patrimoine culturel en participant à diverses actions et surtout en auto-éditant des ouvrages d’intérêt régional tels que :

-Auchel en cartes postales (1977), Souvenir de Lillers (1978), Histoire de l’ gaillette dins not’ coin (1980), 2000 Mots du patois de chez nous (1981) lexique illustré de proverbes, Histoire des Mines de l’ Artois ( 1981), Poèmes et Canchons d’ichi et d’àch’t'heure (1984) anthologie ,recueil de morceaux choisis, Les Dits du Coeur, en 3 tomes, (1991.1992.1993) 600 pages rassemblant 160 poètes, Lillers 700-2000, 1300 ans d’histoire (1990), Histoire des Mines du Nord et du Pas de Calais .tome1(1991), tome 2 (1992), Ces bonnes histoires que l’on appelait des cafougnettes (1993), Le B.A.BA du patois de chez nous (1995)

Parallèlement à ce travail d’édition, j’ai entrepris de défendre notre langage traditionnel en créant des textes de chansons mis en musique par Simon Colliez ou Patrick Collon. Deux de mes textes sont chantés par Renaud dans le disque « Renaud cante el’ Nord » « .

 

Je remercie encore Monsieur DUBOIS d’être passé me laisser un commentaire !!! Vous le retrouverez dans mes liens « JE LIS »



Jacques BONNAFFE
26 février, 2008, 14:48
Classé dans : Personnalités de ch'Nord

Jacques BONNAFFE dans Personnalités de ch'Nord 18475395dans « Le Cri »

né le 22 juin 1958 à DOUAI (59)

 

 

 

C’est au Conservatoire de Lille que Jacques Bonnaffé fait ses premiers pas d’acteur. A sa sortie, en 1979, il intègre la troupe la Salamandre et se tourne vers le théâtre, où il joue notamment Britannicus de Racine.

 

Jean-Luc Godard sera le premier à le révéler dans Prénom Carmen. Jacques Bonnaffé est souvent associé au cinéma d’auteur, comme l’indique sa collaboration avec Godard ou encore ses premiers choix cinématographiques, comme Anthracite d’Edouard Niermans, où il campe un lycéen révolté des années 1950. Les années 80 le voient évoluer parmi la fine fleur du cinéma français. Entre La Tentation d’Isabelle de Jacques Doillon, puis Elle a passé tant d’Heures sous les sunlights de Philippe Garrel, Bonnaffé s’impose comme un second rôle solide.

 

Passant de l’autobiographie (Baptême) à la biographie historique (Lucie Aubrac), Bonnaffé navigue en eaux françaises, tournant plus d’un film par an. En 1998, il incarne un militant d’Act-up dans la comédie musicale Jeanne et le Garçon formidable, puis séduit Nathalie Baye dans Venus Beauté (Institut). Retour au cinéma d’auteur en 2001, avec Va savoir de Jacques Rivette, avant un passage par la comédie poétique Quand la Mer monte de Yolande Moreau. Bonnaffé promène sa gueule débonnaire dans l’étrange Lemming de Dominik Moll, puis apparaît dans un drame inquiétant, La Tourneuse de pages, de Denis Dercourt. L’acteur se réjouit dans une petite phase intello avec Les Amitiés maléfiques d’Emmanuel Bourdieu, puis revient vers le grand public avec le remake du Deuxième Souffle d’Alain Corneau.

 

En 2008, il séduit mollement Elsa Zylberstein dans La Fabrique des sentiments, puis s’embarque en mer avec le Capitaine Achab avant de revenir à ses origines nordistes dans Bienvenue chez les Ch’tis.

 

Parallèlement au cinéma, Jacques Bonnaffé est au théâtre régulièrement et se consacre aussi à des lectures publiques d’auteurs classiques ou contemporains.

Vous trouverez des articles ecrits par M. BONNAFFE sur le blog « Le Cri du Faisan » où M. Bonnaffe a un avis très critique (et à juste titre sans doute) sur la subvention de 600 000 euros octroyée pour la Pub de « Bienvenue chez les Ch’tis » par le Conseil Général du Nord-Pas-de-Calais aux productions « Pathé ».

 



Jules MOUSSERON
24 février, 2008, 23:57
Classé dans : Personnalités de ch'Nord

Jules et ch’ Zeph

Jules MOUSSERON dans Personnalités de ch'Nord mineur

Mineur de fond et poète, Jules Mousseron fut célèbre dans tout le Nord de la France jusqu’à sa mort en 1943. Il courait la région avec ses spectacles, faisant salle comble. Son personnage fétiche, Cafougnette, dont il contait les aventures en textes rimés, a quelque peu éclipsé la notoriété de son créateur. Au point que beaucoup n’ont plus idée de l’origine de ce sobriquet. Aussi parle t’on de « cafougnettes » à propos d’histoires drôles en picard, en ch’timi… Ces « blagues » étant bien sûr inventées de toute pièce, sans rapport avec Mousseron ou ses écrits. Cafougnette c’est Toto, c’est Marius…

Merci au site de Cafougnette.com !



Leopold SIMONS
24 février, 2008, 23:46
Classé dans : Personnalités de ch'Nord

Leopold SIMONS dans Personnalités de ch'Nord photo_toudisPoète, comédien, peintre, Caricaturiste, homme de radio et de télévision… Ce Lillois fut le touche-à-tout le plus doué de tous les Ch’timis. Le regretté Léopold Simons aurait cent ans aujourd’hui même. Son sourire moqueur nous manque, son patois gouailleur aussi… « Mi, j’vis pour vivre c’est tout simple ! »Né en 1901 à Lille. Dessinateur, peintre, sculpteur, graveur, afficheur et artiste. Dans la grande tradition des chansonniers, il a vite compris l’importance de l’audiovisuel et se met à écrire des textes pour la scène, la radio, le cinéma.

Il va lancer les premiers sketches de ses personnages, Alphonse, interprété par lui-même, et Zulma, jouée par Line DARIEL, à Radio-PTT Nord.

Pur lillois comme il aimait l’affirmer, il reste un « patoisant » toujours très apprécié.

QUAND je pense que je suis venu au monde tout nu, tout ce que j’ai c’est du bénéfice !…

 

pour en savoir plus, cliquer ICI !


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